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Structure des campagnes Google Shopping en 2026 : guide pratique

Comment structurer vos campagnes Google Shopping en 2026 : Standard Shopping, Performance Max, custom labels et la stratégie hybride, étape par étape.

Lionel Fenestraz · 1 avril 2026 · 17 min de lecture · Mis à jour : avril 2026
Schéma de structure des campagnes Google Shopping avec Standard Shopping et Performance Max en parallèle

La plupart des e-commerçants arrivent sur Google Shopping de la même façon : ils activent une campagne, importent le flux Merchant Center et attendent. Quand les résultats ne sont pas au rendez-vous, ils cherchent le problème dans le budget ou les enchères. Rarement là où il se trouve vraiment : dans la structure. Selon Google, les comptes qui segmentent leurs campagnes Shopping par marge et performance de produit obtiennent en moyenne 28 % de ROAS supérieur à ceux qui utilisent un seul groupe “tout le reste” (Google Ads Help, 2025). Ce guide couvre la logique de structure pour 2026, de la configuration de base à la stratégie hybride PMax + Standard Shopping. Pour le contexte plus large, consultez notre guide sur les campagnes Performance Max pour l’e-commerce.

Points clés

  • N’activez pas le ROAS cible avant d’avoir au moins 30 à 50 conversions par mois : sans cet historique, l’algorithme restreint trop les enchères pour accumuler des données d’apprentissage (Google Ads Help, 2025).
  • Les custom labels (custom_label_0 à 4) sont l’outil de segmentation le plus puissant de Shopping : ils permettent de créer des groupes par marge, saison ou performance inexistants dans la taxonomie Google.
  • En 2026, la stratégie recommandée est hybride : Performance Max pour la mise à l’échelle et Standard Shopping pour les cas spécifiques (marque, haute marge, liquidation).
  • Les comptes qui segmentent par marge et performance obtiennent en moyenne 28 % de ROAS supérieur (Google Ads Help, 2025).

Sommaire

  1. Les deux types de campagne Shopping en 2026
  2. Comment structurer une campagne Standard Shopping
  3. Structure recommandée selon la taille du catalogue
  4. Stratégie d’enchères : quand utiliser chaque option
  5. La stratégie hybride : PMax + Standard Shopping en parallèle
  6. Le flux Merchant Center : la base de tout
  7. Erreurs de structure les plus courantes
  8. Checklist avant le lancement

Quels sont les deux types de campagne Shopping disponibles en 2026 ?

En 2026, deux types de campagnes peuvent diffuser des annonces Shopping : Standard Shopping et Performance Max avec flux. Comprendre leurs différences fondamentales est le prérequis à toute décision de structure. Google rapporte que Performance Max génère en moyenne 18 % de conversions supplémentaires par rapport aux campagnes Smart Shopping qu’il a remplacées (Google, 2024), mais ce chiffre cache des situations où Standard Shopping reste supérieur. La question n’est pas de choisir l’un ou l’autre, c’est de comprendre quand utiliser lequel.

Capsule de citation : Les deux types de campagnes Shopping (Standard et Performance Max) servent des objectifs différents en 2026. Google (2024) rapporte que Performance Max génère en moyenne 18 % de conversions supplémentaires par rapport aux campagnes Smart Shopping - mais Standard Shopping reste supérieur pour les recherches de marque, les produits à haute marge et la liquidation, où le contrôle granulaire surpasse l’optimisation automatique.

Standard Shopping

La campagne Shopping traditionnelle. Vous contrôlez la structure, les enchères, les priorités de campagne et les exclusions. Google décide sur quelles recherches votre annonce apparaît, dans les paramètres que vous définissez.

Avantages : Contrôle granulaire, reporting transparent, idéal pour des situations spécifiques. Inconvénients : Gestion plus manuelle, pas d’accès aux canaux comme YouTube ou Gmail.

Performance Max avec flux

Techniquement, ce n’est pas une “campagne Shopping”, mais elle fonctionne comme telle pour l’e-commerce : elle utilise votre flux Merchant Center pour diffuser des annonces produit sur Shopping, Search, YouTube, Display, Discover, Gmail et Maps simultanément.

Avantages : Portée plus large, optimisation automatique, accès à tous les canaux Google. Inconvénients : Moins de contrôle, reporting moins détaillé, nécessite un volume minimum de conversions pour bien fonctionner.

En 2026, la question n’est pas “Standard Shopping ou Performance Max ?” mais comment utiliser les deux ensemble de façon intelligente.


Comment structurer une campagne Standard Shopping ?

Une campagne Standard Shopping bien structurée repose sur trois niveaux : campagne, groupe d’annonces et groupes de produits. La plupart des erreurs se produisent au niveau des groupes de produits, où les annonceurs laissent tout dans “Tout le reste” au lieu de segmenter par marge, performance ou type de produit. Selon WordStream, les comptes qui utilisent des groupes de produits distincts pour leurs 20 % de produits les plus performants réduisent leur CPA de 15 à 25 % par rapport aux comptes non segmentés (WordStream, 2024).

Dans mon travail quotidien sur des comptes e-commerce, je vois la même erreur se répéter : les annonceurs utilisent les catégories Google comme seule segmentation, ce qui crée des groupes trop larges avec des enchères moyennisées. Un produit à 40 % de marge et un produit à 8 % de marge dans le même groupe reçoivent la même enchère. C’est du gaspillage de budget, pur et simple. Les custom labels sont la solution à ce problème.

Niveau 1 : La campagne

Au niveau campagne, vous définissez les paramètres généraux : objectif de conversion, stratégie d’enchères, budget quotidien, priorité de campagne (basse, moyenne ou haute, important si vous avez plusieurs campagnes Shopping actives avec les mêmes produits) et les zones géographiques.

Niveau 2 : Les groupes d’annonces

Les groupes d’annonces en Shopping ne fonctionnent pas comme en Search. Vous ne définissez pas de mots-clés, vous définissez des groupes de produits. Leur rôle principal est de regrouper des produits que vous souhaitez gérer avec la même enchère de base. La recommandation générale est de commencer par un groupe d’annonces par campagne et de gérer la segmentation au niveau des groupes de produits.

Niveau 3 : Les groupes de produits

C’est ici que se passe la segmentation réelle. Google vous permet de subdiviser les produits selon ces attributs du flux :

AttributQuand l’utiliser
Catégorie (google_product_category)Pour diviser par type de produit
Marque (brand)Pour gérer des enchères distinctes par marque
ID produitPour enchérir individuellement par produit
Type de produit (product_type)Pour utiliser votre propre taxonomie
Étiquettes personnalisées (custom_label)L’option la plus flexible

Les custom labels : la clé des structures intelligentes

Les étiquettes personnalisées (custom_label_0 à custom_label_4) sont des attributs que vous définissez vous-même dans le flux. Google ne les utilise pas pour classer vos produits : c’est vous qui les utilisez pour segmenter comme vous le souhaitez. Consultez la documentation officielle des attributs de flux Merchant Center pour voir tous les attributs disponibles.

C’est l’outil de structuration le plus puissant de Shopping, car il vous permet de créer des catégories qui n’existent pas dans la taxonomie Google.

Exemples d’utilisation :

  • custom_label_0 - Marge : haute_marge / basse_marge / sans_marge
  • custom_label_1 - Saison : printemps / été / soldes / perenne
  • custom_label_2 - Performance : bestseller / nouveau / sous-performant
  • custom_label_3 - Prix : moins_30 / 30_a_100 / plus_100
  • custom_label_4 - Liquidation : oui / non

Avec ces étiquettes, vous pouvez créer des structures comme : Campagne A avec un ROAS cible élevé pour les produits à haute marge et les bestsellers, Campagne B avec un ROAS cible modéré pour les nouveaux produits en phase d’apprentissage, et Campagne C de liquidation avec un CPC manuel agressif.

Structure d'une campagne Standard Shopping dans Google Ads : niveaux campagne, groupe d'annonces et groupes de produits


Quelle structure choisir selon la taille de votre catalogue ?

La structure optimale dépend directement du nombre de produits que vous gérez. Une structure pensée pour 50 produits devient ingérable à 5 000, et une structure pensée pour les grands catalogues sur-complique inutilement un petit catalogue. Google recommande d’augmenter la granularité de la segmentation progressivement, en fonction de l’historique de données disponible (Google Ads Help, 2025).

Petits catalogues (moins de 100 produits)

Campagne Shopping principale

  • Groupe d’annonces : Tous les produits
    • Groupe de produits : Catégorie A - enchère X
    • Groupe de produits : Catégorie B - enchère Y
    • Groupe de produits : Tout le reste - enchère basse

Simple, gérable, suffisant pour démarrer. Ajoutez des exclusions de marque dès le premier jour.

Catalogues moyens (100-1 000 produits)

  • Campagne 1 : Bestsellers - ROAS cible élevé
  • Campagne 2 : Catalogue général - ROAS cible standard
  • Campagne 3 : Liquidation - CPC manuel agressif

Grands catalogues (plus de 1 000 produits)

À partir de ce volume, la gestion manuelle de Standard Shopping devient très lourde. C’est là que PMax commence à avoir plus de sens comme campagne principale, avec Standard Shopping couvrant des cas spécifiques :

  • Performance Max : catalogue complet, segmenté par asset group et catégorie
  • Standard Shopping - Marque : CPC manuel, priorité haute
  • Standard Shopping - Haute marge : ROAS cible précis
  • Standard Shopping - Liquidation : dates définies

Structure recommandée des groupes de produits selon la taille du catalogue dans Google Shopping


Quelle stratégie d’enchères utiliser et quand ?

Le choix de la stratégie d’enchères est l’une des décisions les plus impactantes en Shopping, et la plus fréquemment mal prise. Activer le ROAS cible trop tôt est l’erreur la plus courante. Google Smart Bidding nécessite un minimum de 30 à 50 conversions par mois pour fonctionner correctement, en dessous de ce seuil l’algorithme restreint les enchères au point de paralyser la campagne (Google Ads Help, 2025).

StratégieQuand l’utiliser
CPC ManuelPeu d’historique de conversions ou besoin de contrôle total. Idéal pour la marque ou la liquidation.
Maximiser les clicsNouvelles campagnes ou produits sans données. Point de départ, pas une stratégie permanente.
ROAS cibleAvec au moins 30-50 conversions/mois et un objectif de rentabilité. La plus recommandée pour les e-commerçants avec un historique.
Maximiser la valeur des conversionsSimilaire au ROAS cible mais sans contrainte de rentabilité minimale. Utile pour scaler en période de forte demande.

N’activez pas le ROAS cible avant d’avoir au moins 30 à 50 conversions par mois dans cette campagne. Avec moins de données, l’algorithme restreint tellement les enchères qu’il ne parvient pas à accumuler suffisamment de trafic pour apprendre.


Comment fonctionne la stratégie hybride PMax + Standard Shopping ?

La stratégie hybride consiste à utiliser Performance Max pour la mise à l’échelle du catalogue général et Standard Shopping pour les cas spécifiques où le contrôle manuel surpasse l’automatisation. Depuis fin 2024, PMax et Standard Shopping concourent à égalité dans la mise aux enchères. Google rapporte que les annonceurs utilisant une stratégie hybride obtiennent en moyenne 15 % de conversions incrémentales supplémentaires par rapport à ceux utilisant uniquement PMax (Google, 2024), grâce à la complémentarité des deux approches.

Capsule de citation : La stratégie hybride PMax + Standard Shopping est l’approche recommandée pour les e-commerçants en 2026. Google (2024) rapporte que les annonceurs combinant les deux types de campagnes génèrent 15 % de conversions incrémentales supplémentaires par rapport à ceux utilisant uniquement Performance Max - en exploitant PMax pour l’échelle et Standard Shopping pour le contrôle sur la marque, la haute marge et la liquidation.

Les 4 situations où Standard Shopping surpasse PMax

Recherches de marque - PMax tend à enchérir de façon agressive sur les recherches de votre propre marque, où le CPC est plus élevé que nécessaire. Une campagne Standard Shopping avec CPC manuel et priorité haute capture ces recherches à un coût plus efficace.

Produits à faible marge - L’algorithme de PMax optimise vers les conversions, pas vers la marge. Si vous avez des produits avec une marge de 5 à 10 %, PMax peut dépenser dessus avec le même entrain que sur des produits à 40 %. Standard Shopping avec un ROAS cible très élevé vous permet de limiter cette dépense.

Produits “zombies” - Dans les grands catalogues, PMax concentre le budget sur les produits qu’il sait déjà convertir, ignorant les produits nouveaux ou peu performants. Une campagne Standard Shopping avec “Maximiser les clics” peut générer les premières données de performance.

Liquidation de stock - Quand vous devez écouler du stock dans un délai défini, PMax n’a pas l’urgence dont vous avez besoin. Une campagne Standard Shopping avec des enchères manuelles agressives et des dates définies agit plus rapidement.

Comment éviter que les campagnes se concurrencent

Utilisez des listes d’exclusion de produits pour segmenter clairement ce qui va dans PMax et ce qui va dans Standard Shopping. Appliquez des exclusions au niveau du compte, depuis 2024 elles affectent aussi PMax. Consultez le rapport de chevauchement que Google Ads génère quand deux campagnes concourent pour les mêmes produits.


Le flux Merchant Center : la base de tout

Peu importe comment vous structurez vos campagnes si le flux a des problèmes. La qualité du flux Merchant Center détermine l’éligibilité de vos produits dans les enchères et la pertinence de vos annonces face aux requêtes des acheteurs. Google indique que les flux avec titres optimisés et GTINs complets reçoivent jusqu’à 40 % d’impressions supplémentaires par rapport aux flux avec des données incomplètes (Google Merchant Center Help, 2025).

Ce que la plupart des guides ne disent pas sur les flux Merchant Center : le titre est votre véritable mot-clé en Shopping. Google n’utilise pas des mots-clés pour matcher vos annonces aux requêtes, il utilise les données de votre flux. Un titre comme “Chaussure homme” vs “Nike Air Max 270 Homme Blanc Taille 42” - ce n’est pas la même compétition. Dans mes audits, les problèmes de flux coûtent souvent 20 à 30 % de conversions potentielles, avant même qu’on parle de structure ou d’enchères.

Les attributs qui ont le plus d’impact sur les performances :

Titre - Incluez la marque, le type de produit et les attributs clés comme la couleur, la taille ou le matériau. Évitez les titres génériques.

Description - Ajoutez des informations pertinentes qui complètent le titre. L’algorithme l’utilise pour le matching de recherches.

Images - Haute résolution (minimum 800x800px), fond blanc ou neutre pour la plupart des catégories.

Prix - Doit être mis à jour en temps réel. Les écarts entre le flux et le site web entraînent des refus de produit.

GTIN/EAN - Obligatoire pour les produits de marque. Améliore significativement l’éligibilité dans les enchères.

Vérifiez l’état de votre flux directement dans Google Merchant Center et corrigez les erreurs critiques avant de lancer.


Quelles sont les erreurs de structure les plus courantes ?

Les erreurs de structure Shopping se répètent d’un compte à l’autre. Elles partagent toutes un point commun : elles privent l’algorithme d’informations pertinentes pour prendre de bonnes décisions d’enchères. Selon WordStream, les campagnes Shopping avec une structure non optimisée gaspillent en moyenne 26 % de leur budget sur des requêtes non pertinentes ou des produits à faible marge (WordStream, 2024).

Mettre tous les produits dans “Tout le reste” - Si vous ne segmentez pas les groupes de produits, tous ont la même enchère quel que soit leur marge ou rendement.

N’utiliser que la catégorie Google comme segmentation - La taxonomie de Google est générique. Votre business a sa propre logique : utilisez les custom labels pour la capturer.

Activer le ROAS cible dès le jour 1 - Sans historique suffisant, le ROAS cible paralyse la campagne. Commencez avec Maximiser les clics ou CPC manuel pendant 4 à 6 semaines.

Ne pas ajouter de mots-clés à exclure dès le départ - Sans exclusions, vous apparaissez sur des recherches qui ne convertissent pas et vous payez pour ça. Dès le jour 1, ajoutez des termes comme “gratuit”, “occasion” ou des concurrents non pertinents.

Mélanger des produits saisonniers avec des produits pérennes - Un produit de pleine saison peut consommer tout le budget et priver les produits pérennes de visibilité. Séparez-les dans des campagnes distinctes.


Checklist avant le lancement

Flux Merchant Center

  • Tous les produits approuvés, zéro refus pour erreurs critiques
  • Titres avec marque + type de produit + attributs clés
  • GTINs/EANs ajoutés là où c’est applicable
  • Custom labels configurées (au minimum marge et type de produit)
  • Prix mis à jour et cohérents avec le site web

Structure des campagnes

  • Segmentation par groupes de produits, rien laissé dans “Tout le reste”
  • Groupe séparé pour les produits à haute marge
  • Campagne marque configurée si PMax est actif
  • Priorités de campagne définies en cas de chevauchement de produits

Enchères et budget

  • Stratégie d’enchères adaptée au volume de conversions disponible
  • Budget suffisant pour sortir de la période d’apprentissage
  • ROAS cible calibré sur des données historiques réelles, pas un chiffre aspirationnel

Exclusions

  • Liste d’exclusions génériques ajoutée dès le jour 1
  • Révision des termes de recherche programmée, au minimum hebdomadaire les 4 premières semaines

Questions fréquentes sur la structure des campagnes Google Shopping

Combien de campagnes Shopping faut-il pour démarrer ?

Pour un catalogue de moins de 100 produits, une seule campagne Standard Shopping bien structurée est suffisante. Ajoutez une deuxième campagne uniquement quand vous avez suffisamment de données pour identifier des sous-groupes de produits avec des ROAS cibles significativement différents. Selon Google, multiplier les campagnes sans données suffisantes fragmente l’apprentissage et ralentit l’optimisation (Google Ads Help, 2025). La simplicité au départ vaut mieux que la granularité prématurée.

Faut-il utiliser Performance Max ou Standard Shopping pour commencer ?

Pour un nouveau compte avec peu d’historique de conversions, commencez par Standard Shopping avec CPC manuel. Cela vous permet de collecter des données sur les requêtes, les produits qui convertissent et les exclusions nécessaires. Activez Performance Max une fois que vous avez 30 à 50 conversions par mois. À ce stade, l’algorithme PMax dispose d’assez de signal pour optimiser efficacement. Cette approche est documentée dans les recommandations officielles Smart Bidding de Google (Google Ads Help, 2025).

Les custom labels sont-ils obligatoires ?

Pas obligatoires, mais fortement recommandés dès que votre catalogue dépasse 50 produits avec des marges hétérogènes. Sans custom labels, vous êtes limité à la taxonomie Google pour segmenter, ce qui ne reflète pas la logique économique de votre activité. Les custom labels sont l’un des rares outils de Shopping qui vous permettent d’aligner la structure publicitaire sur la réalité de votre business, pas sur les catégories de Google.

Quelle est la durée de la phase d’apprentissage en Shopping ?

La phase d’apprentissage pour les stratégies Smart Bidding dure généralement 7 à 14 jours après un changement significatif. Pendant cette période, évitez de modifier les enchères, le budget ou la structure. Google considère que la campagne a terminé l’apprentissage quand elle a accumulé suffisamment de conversions pour ses modèles prédictifs, généralement 30 à 50 conversions (Google Ads Help, 2025). Les modifications fréquentes remettent le compteur à zéro et prolongent la période d’incertitude.

Comment mesurer si ma structure Shopping fonctionne bien ?

Trois métriques clés : le ROAS par groupe de produits (cherchez les groupes sous-performants), le taux d’impressions perdu pour cause de budget vs rang (indique si vous perdez des enchères par manque de budget ou d’enchère insuffisante), et le rapport sur les termes de recherche (identifie les requêtes non pertinentes à exclure). Révisez ces trois métriques chaque semaine pendant le premier mois, puis toutes les deux semaines une fois la campagne stabilisée. Pour comprendre un autre facteur clé de coût, découvrez comment le Quality Score Google Ads influence vos campagnes Shopping.


Construire une structure Shopping centrée sur la rentabilité

Une bonne structure Shopping n’est pas un détail technique : c’est la différence entre un compte qui scale de façon rentable et un compte qui consomme du budget sans résultats clairs.

La logique est toujours la même : donnez à l’algorithme les informations dont il a besoin pour prendre de bonnes décisions, et gardez le contrôle manuel là où l’automatisation ne peut pas voir ce que vous voyez : les marges, la saisonnalité, la stratégie business.

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Sources

  1. Google Ads Help - Structure des campagnes Shopping
  2. Google Ads Help - Smart Bidding et seuils de conversions
  3. Google Merchant Center Help - Attributs de flux
  4. Documentation officielle des attributs de flux Merchant Center
  5. Google Blog - Performance Max pour l’e-commerce
  6. Google Merchant Center
  7. WordStream - Google Shopping Benchmarks 2024
  8. Performance Max pour l’ecommerce en 2026 : le guide complet
  9. Quality Score de Google Ads en 2026
Dans cet article
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